Entre 2 Îles

Dernières étapes sur l’île du Nord. Greytown pour l’avant-dernière, petite ville largement plus fun et plus branchouille que son mélo-patronyme. Et là, chais pas ce qui se passe, moment de totale inconscience des parents qui décident, après 40 jours de H24 avec les drôles (comme quoi t’en sors pas complètement indemne), de les laisser vivre leur vie au parc. Seuls. Et d’aller fuir, pardon randonner en bord de cette prometteuse rivière, le truc bleu sinueux  « juste là », tout tout près sur Maps me.

Nous n’atteindrons jamais la rivière. Au bout d’1 heure à la chercher, et alors que « nous y étions presque » (le 12eme), je fus prise d’une soudaine et irrépressible envie de faire un demi-tour express, et d’aller vérifier dans l’instant par moi même que mes enfants:

-ne s’étaient pas blessés en tombant du Geomag géant

-ne s’étaient pas entre-étripés

-ne s’étaient pas fait enlever par une néo-zélandaise (inconsciente) en mal d’enfants

-ne nous cherchaient pas désespérément en revivant intérieurement le Comte du Petit Poucet

-et encore plein d’autres scénarios parfaitement plausibles.

C’est alors que j’ai pratiqué mon second footing des vacances. Seule (Antho a beaucoup moins d’imagination que moi pour ces choses là). En tongs et sac à main.

Et retrouvé mes enfants sains et saufs.

photos de preuves à venir

Antho a même eu la délicatesse de ne point faire de commentaires. Merci mon chéri.

Après, il y a eu le terminus: Wellington, la capitale. D’elle, nous n’avons admiré que 2 aspects: son parking avec vue sur le musée et sur le port, sur lequel nous avons passé la nuit (pas la meilleure) en attendant le ferry du tôt lendemain, et surtout son incontournable musée: TePapa (=boîte aux trésors en maori). Pour nous, ce fut  ouverture-fermeture siou plait. Et même après 8 heures et 6 étages de musée, Auguste a râlé pour « déjà » partir, conquis par la théâtrale exposition temporaire sur les insectes, ainsi que par la saisissante exposition sur la Bataille des Dardanelles (ou bataille de Gallipoli) qui propose une version bien plus « vivante », réaliste et immergée de la guerre (en l’occurrence la 1ère) que les versions habituelles. Et non, ça n’a rien d’un jeu vidéo, mon Bichou, la guerre…

C’est ainsi que nous bouclâmes notre périple dans l’Île du Nord. 2500 kilomètres en 12 jours. Pas si impressionnant que ça sur le papier. Mais avec un engin comme le notre et des routes comme les leurs, sur place, tu  prends vite toute la mesure du terme « Road trip ». 200 bornes par jour, c’est 4h de conduite, ici! Et 2oo bornes, c’est justement ce qu’il nous reste encore à parcourir aujourd’hui, en camping-car…  après les 3h30 de la traversée en ferry!

Île de Jade, nous voilà!

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